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Dans les cas de maux de dos récurrents dont les traitements médicaux classiques ne fonctionnent pas, la chirurgie peut être envisagée.

Qui est concerné par la chirurgie du dos ?

La chirurgie contre le mal de dos n’est utilisée qu’en dernier recours :

  • Cette solution n'est envisagée que lorsqu’aucun traitement n'est efficace : les douleurs sont encore présentes plusieurs mois après instauration du traitement.
  • La cause anatomique des douleurs doit être clairement identifiée et opérable : hernie, sciatique, lombalgies, etc.

Pour bénéficier d’une chirurgie du dos, vous devez consulter un chirurgien orthopédiste :

  • il va diagnostiquer la source des douleurs dorsales ;
  • un bilan complet est effectué : examen clinique, radiographies, IRM, etc.

La décision d’une intervention chirurgicale n’est jamais prise par le chirurgien seul :

  • votre médecin généraliste doit appuyer cette décision : il vous de manière régulière et est donc témoin des conséquences de votre mal de dos sur votre vie quotidienne ;
  • votre avis est également primordial : c’est vous qui êtes en mesure de juger de l’importance de ces douleurs sur votre vie.
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Déroulement d’une chirurgie du dos

Les interventions chirurgicales les plus couramment pratiquées sont les suivantes :

  • réduction de fracture de la colonne ;
  • réductions de hernie discale ;
  • arthrodèse : fixation de plusieurs vertèbres ensemble.

On compte 2 types de chirurgie du dos :

  • les chirurgies classiques :
    • elles s’effectuent « à ciel ouvert », grâce à une incision de 10 à 15 cm ;
    • elles concernent environ la moitié des opérations ;
  • les chirurgies mini-invasives : chirurgies de nouvelle génération, elles permettent de réaliser les mêmes opérations que la chirurgie classique, mais avec beaucoup moins de conséquences post-opératoires :
    • plus petites incisions (de 2 à 4 cm), voire simplement de petits orifices dans la peau de quelques millimètres ;
    • moins de risque d’infections du fait de la diminution du saignement ;
    • moins de douleurs musculaires après l’opération : la chirurgie mini-invasive consiste à passer entre les muscles ;
    • moins, voire pas de rééducation postopératoire ;
    • durée d’hospitalisation moins longue.
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